Lundi 23 novembre 2009

La protagoniste de notre histoire, que nous prénommerons Marie pour conserver son anonymat, était une jeune femme mariée. Son époux, charger d'un grand chantier public, devait quitter le foyer conjugal pour quelques jours.


Marie n'avait jamais passé une nuit seule dans leur petite maison et en tout état de cause n'était pas très rassurée à cette idée. La nuit venue, elle s'allongea sur le lit de l'unique chambre puis pressa un bouton de la télécommande qui se trouvait à porté de main, sur le meuble de chevet.

Le téléviseur illumina la pièce. A l'écran, le journal régional qui annonçait qu'un dangereux aliéné s'était échappé d'un hôpital psychiatrique non-loin d'ici.


« Quelle idée ai-je eu d'allumer cette foutue télé... Maintenant, je n'arriverais plus à dormir. »se murmura Marie.


Elle trouva son chien et lui fit quelques caresses. Elle le conduit dans la chambre.


« Ce soir tu vas dormir avec moi mais tu ne le dis pas à papa. » dit-elle à son fidèle animal en esquissant un sourire.


La présence de la bête au pied du lit parvenait à la rassurer ainsi elle trouva le sommeil. Durant la nuit,il sembla à marie entendre un bruit en provenance de la salle de bain. Elle tendit son bras en direction de son chien qui lui répondit en lui léchant affectueusement la main.


A sept heures, le réveil empli la pièce d'un chanson pop à la mode du moment. L'esprit toujours embrumée par le sommeil, elle se dirigea vers la salle de bain. Elle ouvrit la porte et y trouva son animal. Il était là, étendu sur le sol, égorgé et baignant dans son sang. Elle ne pu hurler, sa voie était contenue dans sa gorge à l'instant où elle déchiffra les quelques mots inscrits en lettre de sang sur le miroir de la pièce.


« Les hommes aussi peuvent lécher ! »

Par Tulipe - Publié dans : Crimes de sang - Communauté : Légendes, rumeurs et hoax
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Lundi 16 novembre 2009

Laissez moi vous racontez cette histoire. Les faits se sont déroulés il y a de cela une décennie au sein d'un petit village de campagne, dont le nom m'échappe.

A la sortie de ce-dit bourg, se trouve un petit pavillon à la lisière d'un bois. Si je parviens à me remémorer le nom de ce village, et que vous preniez le soin de vous y rendre, vous constaterez que cette demeure existe toujours, mais laissée à l'abandon. Ce qui n'est pas surprenant à la connaissance des évènements que je m'en presse de vous conter.

 

Nous sommes tard en cette nuit tragique. Les enfants étaient couchés et endormis laissés à la garde d'une jeune étudiante faisant office de baby-sitter.

« Les parents ont vraisemblablement prolongé leur soirée. » se dit la nurse. Elle referma la porte de la chambre qu'elle venait d'entrebâiller pour s'assurer que les enfants dormaient à point fermé. Elle descendit l'escalier et se posa dans le salon. Bien installée devant la télévision, elle commençait à piquer du nez avant de sursauter. Le téléphone sonnait.

 

« Il est temps de monter voir les enfants ! » Souffla une voix lugubre à l'autre bout du fil avant de raccrocher.

 

La jeune fille supposa tout d'abord une mauvaise blague des parents qui visiblement avaient abusé de boisson. Elle souriait en s'asseyant dans le fauteuil qu'elle venait de quitter. Ces yeux étaient clos depuis quelques instant quand la sonnerie du téléphone se fit de nouveau entendre.

 

« Pourquoi n'es-tu pas monter voir les enfants ! » Sifflait la même voix à glacer le sang.

 

La baby-sitter claqua le combiné téléphonique. Elle glissa deux pas en arrière, son souffle était coupé. Elle fixa longuement le téléphone comme hypnotisée. Son cœur manqua de s'arrêter alors que la sonnerie retenti de nouveau dans ce pavillon où régnait un calme limpide.

 

« Arrêtez votre blague ! Vous me faites peur ! Ce n'est plus ... » s'exclama l'étudiante affolée, le corps tremblant, avant d'être coupée par l'homme.

« Viens voir les enfants ! Viens voir les enfants ! »

 

La jeune fille raccrocha aussitôt et composa le 17. Haletante, elle racontait ses déboires à la Police. La voie rassurante de la standardiste attesta qu'un équipage allait intervenir au plus vite.

 


Dix minutes plus tard, le téléphone sonna de nouveau. La baby-sitter eu quelques hésitations avant de prendre l'appel. A l'autre bout, la standardiste de la police.

 

« Sortez, Mademoiselle ! Laissez tomber ce téléphone et rendez-vous de suite chez un voisin ! » lui ordonna la policière, dont l'intonation trahissait l'angoisse.

 

La jeune fille ne se fit pas prier. Elle jetta le combiné et sans se retourner couru jusqu'à la maison voisine où elle pu trouver refuge. Les sirènes de police ne tardairent pas à briser le pesant silence nocturne marquant le début d'un balai de véhicule d'intervention et de secours.

 

Des enquêteurs vinrent à sa rencontre. Elle ne comprenait pas. Elle étaient perdue, choquée et depassée par les évènements.

 

« Mademoiselle, la maison où vous vous trouviez dispose d'une seconde ligne téléphonique à son étage. Elle se trouve dans le bureau du père de la famille, face à la chambre des enfants. » Expliquait calmement le policier.

« L'homme qui vous a téléphoné, l'a fait de ce bureau. Il était dans la maison. » Reprit le second agent.

« Et les enfants ? » Questionna la jeune femme, son visage ruisselant de larmes.

« Les enfants... Vous n'auriez rien pu faire Mademoiselle. L'individu vous aurait tuée... vous aussi... si vous aviez eu le malheur de monter. Sachez que nous allons tout faire pour coincer ce salop !»

 

Ainsi s'achève tristement cette histoire, bouleversant à jamais la vie de ce petit village, dont je ne parvient toujours à pas à retrouver le nom. Les parents ne purent jamais regagner leur maison et tentèrent de la vendre. Un malheur ne venant jamais seul, les horreurs de cette nuit firent tant de bruit qu'aucun acquéreur ne se présenta.

La jeune fille fut hospitalisée en urgence, elle ne se remettra certainement jamais de ce qu'elle a vécu cette nuit là. Inutile de vous dire qu'elle n'a jamais plus fait de baby-sitting.

Le meurtrier, quand à lui court toujours...

 

Mais, dites-moi, ne serait-ce pas le téléphone que j'entends sonner derrière vous ?

 

 

Conclusion:

 

Il existe de nombreuses variantes de légendes urbaines reprenant le thème de la baby-sitter. Angoissantes, dans la majorité, elles savent jouer de ce sentiment d'abandon que nous pouvons générer à l'idée de laisser la garde de nos têtes blondes à une baby-sitter.

Dans ces histoires, l'enfant incarne l'innocence et la vulnérabilité. La baby-sitter représente l'étrangère à qui nous confions ce que nous possédons de plus cher. Elle dispose de la confiance.

 

Dans le présent récit, la baby-sitter s'est trouvée impuissante face aux évènements. Elle n'eut autre choix que de fuir. L'homme caché dans la maison peut être pris pour la métaphore du danger domestique et les meurtres des enfants survenus en l'absence de la nurse symbolisent l'accident par négligence. Les enfants ont perdu la vie alors que la baby-sitter se trouvait devant la télévision. Nous sommes en présence de la plus grande crainte que peuvent éprouver tous parents faisant recours à une nurse.

 

 

 

Par Tulipe - Publié dans : Crimes de sang - Communauté : Légendes, rumeurs et hoax
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Mercredi 11 novembre 2009

Voici une petite compilation de légendes urbaines sur le thème des restaurants McDonald. A savourer sans modérations !

Les sandwich de votre restaurant Mac Donald favori contiennent des antivomitifs. Cette pratique viendrait à limiter les risques d'être poursuivi pour intoxication alimentaire.

 

La viande des restaurant Mac Donald seraient confectionnés avec de la chair de lombric et de globes oculaires de boeufs.

 

Une cliente mangeant un BigMac se coinçait un os dans la gorge. Après analyse, il s'avérait qu'il s'agissait d'un fragment d'os de ragondin. Une plainte a été déposée et Mac Donald fut acquitté. Le tribunal rappelait que la viande de ragondin d'élevage n'était pas interdite à la vente ni à la consommation.

 

Attention, les piscines à boule des restaurants Mac Donald contiennent toutes sortes d'immondices ! Une mère de famille rapporta que sa fille fut hospitalisée après y avoir jouée quelques minutes. En effet, elle s'était piquée avec une seringue infectée. Les médecins lui déclaraient qu'elle ne constituait pas un cas isolé. Dans le milieu médical, ces piscines étaient connue pour être insalubres voir dangereuses. Le fond de ces espaces de jeux contiendraient de l'urine, du vomi, des excréments, du verre et... des serpents venimeux (cas ayant faits les gros titres des journaux).

 

McDonald finance l'IRA (l'armée républicaine irlandaise) pour que ses restaurants ne soient pas la cible des attentas.

 

 

Et pour conclure, un copié-collé d'un hoax qui a grandement circulé en ce début d'année :

 

McDonald fait usage de produits chimiques pour créer une accoutumance chez ses clients.

 

Salam alaykom à tous

Un nouveaux scandale publié dans le times et relaté par la bbc :

Mc donald's fait pré frire dans un premier temps ses frites dans ses usines au Etats unis puis les congèle et les exportent dans toutes ses filiales dans le monde.
Le hic c'est qu'après les avoir découpées elles les trempes dans une fine couche à base de graisse de porc ou de graisse d'origine bovine(tué par choc electrique) ce qui leurs confère leurs matières croust illantes aprés friture.

Ainsi ces produits se retrouve partout dans le monde et notamment dans les pays musulmans et en Inde. Ainsi la compagnie a présenté ses excuses à l'Inde et à la communauté indous (pour qui manger de la vache reviens à manger leurs dieu) et à la communauté végétarienne.

Quand au musulmans on s'en soucie guère et on peut toujours attendre des excuses.

Suite à cela des frères anglophone on fait leurs enquéte et on confirmés l'information et on ouvert un site **http://www.eat-halal.com/**

La Russie a menacée de son coté la fermeture de tous les restaurants Mc donalds présents sur son sol si la firme américaine ne changeait pas ses méthodes de préparation en utilisant à la place de l'huile d'origine végétale.

Par Tulipe - Publié dans : Légendes diverses et insolites - Communauté : Légendes, rumeurs et hoax
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Lundi 9 novembre 2009

Le marketing viral est une forme de publicité inhérente à notre époque. Elle consiste à placer le consommateur comme acteur majeur de la campagne en leur faisant jouer des moyens modernes de communication comme les emails et la téléphonie mobile.

 

Qui n'a jamais vu d'un ami ou fait découvrir à un proche la publicité pour budweiser où de jeunes gens se téléphonaient pour se passer un hilarant Whassup (Wazzaaaaaaaaa). Où encore qui n'a jamais esquissé un sourire devant les propagandes kiss Cool reçues en email ou visualisées sur le portable de votre cousin. Et bien sachez, que vous étiez en présence de marketing viral.

 

Le marketing viral est l'antipode de la légende urbaine. Tandis que cette dernière se fait généralement au discrédite, le marketing viral recherche la valorisation.

 

Les exemples de campagne de marketing viral sont légions. Pour les plus célèbres nous pouvons citer Volvo pour la sortie de sa S40 ou le film Projet Blair Witch.

 

Volvo avait intitulé sa campagne Dolarö. Elle consistait à inonder le net, la presses et les téléphones portables de fausses rumeurs mystérieuses reprenant systématiquement le nombre 32 et Dalarö.

 

 

« Dans la petite ville de Dalarö, un concessionnaire Volvo a vendu 32 voitures dans la même journée... Il s'en est étonné puisque cela correspond au chiffre des ventes d'une année entière. Le journaliste Carlos Soto est parti enquêter sur le sujet, puis il a tout simplement disparu. »

 

« Dalarö, un petit village suédois, invente le 32 décembre »

 

« 32 naissances mystérieuses à la maternité de Dalarö »...

 

 

Le film The Blair Witch Project était à la base une petite production. Sa réalisation et sa campagne n'auront coûté que 35000 USD pour rapporter plus de 400 millions USD. Ainsi  The Blair Witch Project reste à ce jour le film le plus rentable. Le succès de cet oeuvre se doit en grande partie à son marketing. Des rumeurs furent diffusées sur internet informant que les images contenues dans le film étaient authentiques et que son histoire était véridique; Les trois jeunes disparues à l'écran l'étaient vraiment.

Ouvrons une parenthèse afin de démontrer que Blair Witch n'est pas un cas isolé de succès dû à la rumeur. Prenons l'exemple du très bon et célèbre Massacre à la Tronçonneuse où des autorités britanniques ayant découvert les bandes du film qui circulaient sous le manteau, car censuré, ont tout d'abord pensé avoir affaire à un faits divers mis en scène. La rumeur était née.

La campagne de Blair Witch semble directement inspirée d'un film italien réalisée en 1980 par Ruggero Deodato, Cannibal Holocaust. Après sa première en Italie, le film fut saisi et Ruggero interpellé pour délit d'obscénité, puis accusé, en raison de rumeurs grandissantes, d'avoir réalisé un snuff movie en portant à l'écran de réels assassinas d'acteurs.

 

Jusqu'ici, le marketing viral se présente comme une forme de publicité originale et pleine de génie. Cependant, il présente une face obscure et beaucoup moins noble. Celle de la désinformation, des faux concours et des faux cadeaux .

 

Le célèbre fabricant de téléphonie mobile NOKIA en fait un bon exemple. Durant le début des années 2000, il circulait une rumeur que des modèles de leur marque avait la faculté d'avertir les automobiliste à l'approche des radars de contrôle de vitesse.

Sur cette même période, un message circulait en proposant un portable de cette même marque gratuitement :

 

 

"Chers clients,

Je vous fais parvenir ce message parce que notre compagnie, Nokia, est heureuse de constater que les internautes visitent souvent notre site. Pour satisfaire nos clients internautes, nous avons développé une nouvelle gamme de mobiles appelés WAP (Wireless Application Protocol).
Ces mobiles sont faits pour les gens qui sont souvent en déplacement et qui n'ont pas l'Internet avec eux. Maintenant, ils peuvent avoir accès à toutes les informations avec leur téléphone.
Malheureusement, peu de gens ont entendu parler de la technologie WAP, c'est la raison pour laquelle nous diffusons ce message sur le net. Vous vous demandez sûrement: "Pourquoi suis-je concerné ?".
Ceux qui renverront ce message 10 fois recevront le Nokia 3210 et ceux qui le renverront 25 fois ou plus recevront le Nokia 7110, le premier téléphone WAP.
Deux semaines après avoir envoyé vos messages, Nokia prendra contact pour avoir vos coordonnées.

Ce message ne concerne que les utilisateurs de Microsoft Windows©, Nokia ne pouvant comptabiliser vos envois que si vous utilisez Windows 95 ou plus récent.

Bonnne chance !!

James Dorfeld
Vice President of Nokia Communications"

 

 

Nokia a démenti être à l'origine de ces campagnes. Pourtant, la circulation de ces messages permettaient de faire connaître de nouveaux produits aux internautes, consommateurs de choix pour les fabricants de téléphonie.

 

Peut-on parler de campagne virale sans évoquer le cas de la voyages-sncf.com et de son Transatlantys, train à la technologie exceptionnelle permettant de relier la France à New-York en 08 heures via un tunnel suspendu dans l'océan Atlantique. Nombreux, qui comme votre serviteur, ont été émerveillé par ce projet aussi ambitieux que fabuleux. La propagande autour de ce qui se réveillera être un canular s'est relayée à grands coups d'affiches dans le métro et le RER, de sites internet, d'encarts dans la presse et de tracts en boites-aux-lettres.

Pourquoi déployer autant de fond pour un projet fictif ? Voyages-SNCF propose également des vols qui relient la France aux Etats-Unis. Cette campagne publicitaire, mise en place par l'agence de marketing DDB, consistait à informer le grand public de l'existence de ce nouveau produit via un jeu concours où nous pouvions remporter des billets d'avion pour les Etats-Unis offert par ... voyages-sncf.com !

 

En conclusion :

Attention, nous autres consommateurs ! Nous sommes les cibles permanentes des grandes marques qui nous manipulent à merveille pour attirer notre attention. Peut-être avez-vous un jour arboré fièrement un écran de veille Aubade sur votre poste de travail ? Ou encore, avez-vous déjà fait retentir de votre téléphone portable, ou simplement fredonné, la célèbre chanson « Spidercochon » interprétée par Omer et extraite du film Simpson ? Dans de tel cas vous vous êtes constitués comme acteur actif d'une campagne de marketing viral. N'ayez pas honte, nous en sommes tous là.

 

Par Tulipe - Publié dans : Marketing viral - Communauté : Légendes, rumeurs et hoax
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